Archives for octobre, 2012

Solidarités contre Vinci

  • octobre 23, 2012

Une partie des maisons occupées à Notre-Dame-des-Landes pour enpècher Vinci d’y construire un aéroport ont été expulsée cette semaine. En réaction des actions de solidarité ont été menée un peu partout contre le groupe Vinci. Pour plus d’info sur ce qui se passe à Notre-Dame-des-Landes vous pouvez consulter le site des occupant-e-s.

A Bruxelles vinci nage dans le purin

En solidarité avec les compagnons de la ZAD expulséEs aujourd’hui. Du purin a été répandu a travers les boites aux lettres et les portes des locaux de vinci a Bruxelles.
Demain matin, les employéEs de vinci feront leurs travail merdique dans une odeur qui y correspond…
Pas de vinci sur la ZAD, ni a Bruxelles, ni ailleurs !

Le local du PS à Angers

Vu cette nuit, la façade du local du parti socialiste angevin redécorée à la peinture.

et au sol un tag : « Vinci – PS même combat, solidarité ZAD »

Sus aux Ayrault de la croissance !

Vienne

Ce matin, le 17 octobre sur un pont d’une autoroute de Vinci (A7), près de Vienne, on pouvait lire dans les deux sens Lyon/Marseille :

« Non à l’aéroport de Nantes, Crash Vinci !  »

Que crève Vinci et son monde de merde. La lutte continue

Vinci Park à Grenoble

Dans la nuit du 17 octobre les sales bouches dévoreuses de fric (beurk) de plus de 20 parcmètres Vinci Park de la ville de Grenoble ont été obstruées avec des allumettes et de pâte à sel, pour ne pas nourrir ce qui nous donne envie de vomir, et transformer la tristesse en colère.

La section art plastique de la classe maternelle du coin.

Banderolles à Grenoble

Depuis bientôt une semaine, la ZAD résiste à la militarisation de son territoire et aux tentatives d’expulsion de nombreuses maisons, cabanes, ou terrains, parfois avec succès.

A Grenoble ce lundi matin, les milliers de personnes entrant dans l’agglomération ont pu voir des banderoles déroulées dans 2 des principales entrées de ville.

Sur l’une était écrit « Non à Vinci et ses projets pourris »
Sur l’autre « Non à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes – Contre les expulsions »

Parce que la lutte contre cet aéroport et contre les expulsions en cours nous concerne tou-tes, et que Vinci et le PS sont présents sur tout le territoire…

Courage aux personnes sur place !

Contre toutes les expulsions,
Contre les logiques d’aménagement mégalo du territoire, sur la ZAD, à Grenoble ou en Val de Suse.

PS : pour plus d’infos sur ce qu’il se passe sur la ZAD : zad.nadir.org.

Dépylonage : soutien aux expulsions sur la ZAD

Depuis décembre 2011, des petites mains s’évertuent à mettre des grains de sable dans le rouleau compresseur RTE qui s’active à construire la ligne THT Cotentin-Maine.

Une nouvelle fois, quelques-unes de ces petites mains ont endommagés plusieurs pylônes ce 16 octobre 2012.

Les pylônes visés n’ont pas été choisis au hasard. Ils ont tous été érigés par la société Omexom-Vinci Énergie.

Mardi 16 octobre 2012, Vinci, concessionnaire du projet d’aéroport grand ouest, plus connu sous le nom d’Ayrault-Porc, envoie les forces à ses ordres expulser les amis et amies de la ZAD à Notre-Dame des Landes.

La solidarité est de mise.
Cette solidarité n’est pas seulement un ennemi commun, un des grands acteurs d’une société qui n’a de cesse de spolier nos capacités à décider de nos vies.
Cette solidarité exprime aussi des liens forts quant à une envie commune qui est justement celle de reprendre en main nos vies.

Les clés à molette et scie à métaux réunies.

Action Clown à Toulouse

« vous avez été mutés au nouvel aéroport de Notre-Dame-Des-Landes, embarquement immédiat ! »

L’action a commencé dans les bureaux feutrés de VINCI : les stewards et hôtesses de la compagnie « AIR ZAD » sont venus évacuer les locaux en annonçant au personnel récalcitrant : « vous avez été mutés au nouvel aéroport de Notre-Dame-Des-Landes, embarquement immédiat ! »

L’action a commencé dans les bureaux feutrés de VINCI : les stewards et hôtesses de la compagnie « AIR ZAD » sont venus évacuer les locaux en annonçant au personnel récalcitrant : « vous avez été mutés au nouvel aéroport de Notre-Dame-Des-Landes, embarquement immédiat ! »

Des militants ont pris le temps d’expliquer que si les expulsions de la ZAD continuaient, les actions contre VINCI se multiplieraient partout en France. L’ignorance du personnel concernant le projet d’aéroport était consternante.

Un salarié Vinci devenu assez rapidement brutal a tout d’abord voulu séquestré les clowns et le journaliste qui étaient à l’intérieur avant de devoir céder et laisser repartir tout le monde : juste le temps pour une de ses collègues de casser l’appareil photo du journaliste en fermant la porte d’entrée.

Départ avant l’arrivée de la police, probablement plus préoccupée par la sécurité du ministre de l’Intérieur en visite à Toulouse, et poursuite de l’action à l’agence VINCI IMMOBILIER installée à quelques rues des bureaux. Certainement prévenu que les clowns allaient arriver pour expulser l’agence, le personnel avait malencontreusement fermé cette dernière.
Les clowns dépités ont donc trouvé le rideau baissé avec de drôles de messages de soutient aux défenseurs de la ZAD. Ils ont eu beau tenté d’effacer les horribles écritures (photos à l’appui), rien y a fait.

Là aussi, 10 minutes après le départ, la police est arrivée et a constaté, comme les clowns, que la serrure de l’agence avait été bloquée.

Un clown parti seul à vélo subira une heure de contrôle d’identité.

collectifclownlibre@voila.fr

Contre Vinci et le PS, Rennes est joyeusement redecoree

Contre Vinci et le PS, Rennes est joyeusement redecoree

Appele.e.s par les occupant.e.s de la ZAD a manifester leur rage face aux expulsions en cours, des peintres et autres corps de metier ont spontanement refait la vitrine des locaux du parti au pouvoir, avant de proposer, avec audace, un nouvel habit pour la porte de la mairie.

Sur le trajet, des vandales ont ose arroser de purin d’ortie la vitrine du poulailler local, allant aussi jusqu’a vider leur outre sur la porte de mairie… On n’explique pas cet acte qui nous plonge dans une escalade de violence que tout un chacun, ici, souhaiterait eviter.

Fort heureusement, la peinture aura le dernier mot: l’entree des bureaux rennais de SOGEA, filiale de VINCI, pourra se disputer la vedette avec les locaux du PS. « VINCI degage ou on saccage », « Resistance », « Non a NDDL », des messages en vogue qui vont faire bien des jaloux.
Qu’ils se rassurent, il y en aura pour tout le monde.

……….
Bref.
Qu’ils crevent, eux et leur foutu monde de beton arme.
On pense a vous les copin.e.s, la rage au ventre. Tenez bon, on arrive !

Rassemblement devant le PS à La Roche sur Yon

Rassemblement devant le local du PS le mercredi 17 octobre.

Une cinquantaine d’individu/es se sont rassemblés devant le local du ps, à la roche sur yon, pour exprimer leur soutien face aux expulsions.
Déco refaite à la peinture….. Ce n’est qu’un début!!!!!!
Tenez bon sur la zad, on est avec vous.
Non à l’aéroport et au monde qui va avec.

 

 

 

Le PS et Vinci passés à l’huile de vidange à Dijon

Des vandales s’attaquent au siège de Vinci et à la fédération du PS. Apparemment cela aurait un rapport avec l’invasion militaire de la ZAD. Ce que le torchon local ne comprend pas.

(article paru sur le site du Bien Public le 21/10/2012)

Ce samedi matin, la fédération du Parti socialiste s’est réveillée taggée à l’huile de vidange. Le siège de la société Vinci a lui aussi été visé.

«Vinci, dégage, PS on t’oublie pas ! » et « Mort à Vinci ! » Dans la nuit de vendredi à samedi, ces tags à l’huile de vidange visant explicitement la société Vinci, ont été découverts sur les murs de la fédération du Parti socialiste, rue Henri-Baudot, à Dijon. Le siège de la société Vinci, boulevard Churchill, toujours à Dijon, a lui aussi été taggé avec cette fois la mystérieuse inscription « Prends ZAD’ ans ta gueule ! » Une enquête de police été ouverte afin de retrouver le(s) auteur(s) du méfait.

 

D’autres actions de solidarités ont eu lieu dans d’autres villes sans viser expressement le groupe Vinci.

[Tours] Week-end de lutte contre leurs Méga-projets

  • octobre 12, 2012

La modernité est un des principes par lequel, les pouvoirs publics souhaitent nous faire entendre raison. Les projets de réaménagements du territoire, la métropolisation sans fin, les lignes à hautes tensions, autoroutes et autres LGV, sont autant de moyens de découper, de rentabiliser, mais aussi de neutraliser nos espaces de vie. Expulser, pour reconstruire. Effacer toutes traces d’histoires de luttes et de vies collectives, au profit d’infrastructures toujours plus fonctionnelles et standardisées, pour que partout ne règne qu’un espace sous contrôle, terne et identique.

La métropole est ainsi une ligne d’horizon, dans laquelle chaque espace est assigné à une fonction. Pour laquelle il faut sans cesse faire place nette, mettre de nouveaux projets en chantier. Un processus incessant, qui nous sépare et nous isole toujours plus concrètement dans des quotidiens respectifs.

L’uniformité imposée des conditions de vie, nous semble aberrante et bien trop coercitive. Nous avons besoins de lieux pour habiter le monde, de lieux pour vivre pleinement, se rencontrer, s’organiser collectivement contre la précarité. Nous pensons que la légitimité à vivre et à faire vivre un endroit est avant tout une question de nécessité et de désir.

C’est pourquoi les habitants de la maison « Thanks for the future » et leurs soutiens, dans le cadre d’une expulsion qui les menace, ont pris
l’initiative d’organiser un week-end de lutte autour des projets de réaménagement du territoire et des différents manières de se réapproprier
et de libérer de l’espace. Celui-ci aura lieu à Tours, au 244 rue auguste chevalier du 20 au 21 octobre.

Programme du W.E. :

Samedi 20 Octobre :

Accueil dés 10 heures avec un petit déjeuner

11h :P rojection du film
« Ungdomshuset » suivi de la présentation des 2 jours et d’un repas collectif

14h15 : Atelier au choix

DANS UN ESPACE ASEPTISÉ ET NORMALISÉ, COMMENT RÉSISTER EN CRÉANT ? :
Nous assistons depuis les année 60 à processus de réaménagement de l’espace urbain en vue d’améliorer la gestion de population. Nous tenterons d’analyser les concepts de spécialisation des territoires, de normalisation de l’espace public et les enjeux des politiques de prévention situationnelle. Nous essaierons à travers ce débat d’envisager de nouveaux outils en vue de se réapproprier des espaces de vie.

 CONCEPTION D’UN GUIDE D’AUTODÉFENSE JURIDIQUE FACE AUX EXPULSIONS ( LOCATION, SQUAT ET HABITAT LÉGER) :
Réflexion et mise en commun des procédures d’expulsion, en vue de la rédaction d’un outil synthétique. Ceci afin d’appréhender et de s’opposer au mieux aux diverses formes de répressions qui s’exercent sur ces espaces.

16h30 : Atelier au choix

ÉCHOGRAPHIE DE COLLECTIVITÉ EN LUTTE :
Projection du court-métrage « Hétérotopie ». Réflexion autour des différentes formes que peuvent prendre les collectivités. Que mettent-elles en place pour dépasser les rapports de pouvoir et leurs devenirs dans la vie quotidienne ? Échange sur les mises en commun matérielles et sur la création d’une intelligence collective.

ATELIER COMMUNICATION VISUELLE :
Il est des situations où on a besoin de communiquer, vite, et de ne pas être entendu ! L’atelier de communication visuelle nous permettra de
mettre au point un petit glossaire basé sur la Langue des Signes Françaises, pour communiquer rapidement dans un mode visuo-gestuel uniquement.

18h : Projection du documentaire « Les chemins de l’utopie » suivi d’un repas collectif et d’une soirée.

Dimanche 21
Octobre :

Accueil avec un petit déjeuner dès 10h

11h : Projection d’un film suivi d’un repas collectif

À partir de 14h, atelier réparation de vélo avec « le roulement à bill ».

14h15 : Atelier au choix

CONCÉPTION D’UN GUIDE D’AUTODÉFENSE JURIDIQUE FACE AUX EXPULSIONS ( LOCATION, SQUAT ET HABITAT LÉGER) :
Cet atelier fera suite à celui du samedi, et aura pour but la mise en réseau des personnes souhaitant poursuivre sur un plus long terme cet atelier.

 MODE DE VIE NOMADE: MOUVEMENTS ET PERCEPTIONS DU POUVOIR :
Analyse des devenirs nomades et de leurs possibilités aujourd’hui. Le « nomade » étant celui, qui à travers ses mouvements, sent sur son corps peser toute la lourdeur des dispositifs de pouvoir et des entreprises de sédentarisation. Réflexions autours de textes, de compte-rendus d’expériences nomades et de mise en perspective à travers la question des devenirs minoritaires et des points de ruptures avec l’appareil d’État.

16h : Retour sur le w.e. et réflexions

Hébergement sur place ou dans des lieux amis, n’hésitez pas à nous contacter par avance… Cantine végan et végétarienne prévue.

THANKS FOR THE FUTURE : 244 rue Auguste Chevalier, 37000 Tours

 Contact : thanksforthefuture(chez)yahoo.fr ou au 06 40 89 42 97
Plus d’info sur : mediatours.noblogs.org

Notre lutte est bien celle de l’espace, par lequel nous dynamitons et dynamisons de nouvelles possibilités de communs. Espaces de vie, de perturbation, de création, d’expression des nouveaux devenirs collectifs. Sous couvert de principes de fonctionnalité et de neutralité de l’espace commun, l’autorité-publique élabore et planifie la production de sa pacification. Les métropoles ne cessent de croître et de s’étendre, jusque dans les profondeurs de l’être. Elles s’intériorisent dans l’ensemble des rapports humains et se répercute dans le vide social. Les dispositifs de pouvoir se trouvent dans chaque détail de l’urbanisme, dans chaque conversation.

Brusque décélération du quotidien, ralentissement général de tous les flux, arrêt brutal de la machine… Rien de pire et de plus inconcevable pour l’Ordre, qu’une grappe de « sujet-heureux » qui tombe et prend le temps de s’arrêter. Par leurs intensités collectives, nous vivons et faisons croître les mondes que nous habitons jusqu’à leurs rencontres. Notre grand projet, c’est celui de l’évasion généralisée. Si nous osons penser l’impensable, il nous sera plus facile de faire l’infaisable…

Marre de payer à Vinci des parkings qui étaient gratuits pas longtemps avant.

  • octobre 2, 2012

Publié sur nicematin :

Une centaine de personnes mobilisée place Cavasse à Vallauris

L’extension du stationnement réglementé fait toujours grogner dans la cité des Potiers à Vallauris.

On pensait que le mouvement s’était essoufflé. À midi, le collectif des citoyens en colère de Vallauris Golfe-Juan a démontré le contraire. Ils étaient une centaine, place Cavasse, banderoles en main pour revendiquer encore. Des ajustements ont bien été opérés par Vinci Park, le délégataire. Insuffisants. D’autres manifestations sont donc à prévoir…

LGV : Le triton masqué au secours des aménagé.e.s

  • octobre 2, 2012

Bonne nouvelle, grace à deux ou trois tritons et à quelques gousses, le projet de LGV prend un peu de retard. Evidement, cela ne va pas suffire pour l’arrêter, mais cela à moins le mérite d’emmerder les promoteurs. Loin de s’inquiéter de la perte de leur juteux bénéfices, ces derniers sont surtout préoccupé par le sort des pauvres chomeuses et chomeurs qui n’auront pas la joie de travailler pour leur merveilleuse société.

Plublié par le figaro :

Le chantier de la LGV Tours-Bordeaux ralenti par un triton

 

À cause de travaux arrêtés pour raisons environnementales, Vinci n’a pas pu embaucher, cet été, 200 chômeurs.

Jaunay-Clan dans la banlieue de Poitiers. De grosses pelleteuses enlèvent d’énormes monceaux de terre. Depuis la fin du printemps, le groupement Cosea emmené par Vinci a commencé les travaux pour construire la LGV (ligne à grande vitesse) entre Tours et Bordeaux. Aujourd’hui, 2300 personnes sont à pied d’œuvre sur ce chantier. Un démarrage réussi à une exception près. Bien que Vinci ait toutes les autorisations en matière d’environnement, l’administration chargée de la protection de la nature lui met des bâtons dans les roues.

Ainsi, dans les Deux-Sèvres, elle a fait arrêter le chantier quinze jours car une nouvelle race de triton a été découverte. En Gironde, la suspension des travaux a duré deux mois car une espèce protégée d’ail rose a été mise à jour sur le tracé. «Du coup, cet été, nous avons recruté 400 chômeurs de longue durée alors que nous avions prévu d’en embaucher 600», explique Érik Leleu, DRH de Cosea. Une situation kafkaïenne, surtout à l’heure où l’emploi est érigé en priorité nationale. «Dans cette affaire, j’ai l’impression qu’on préfère les tritons aux chômeurs», soupire Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière.

Risque de licenciement

Et l’histoire n’est pas terminée. Dans les prochains mois, Vinci sera obligé de demander des autorisations liées à la protection de l’environnement pour 1000 hectares supplémentaires car l’emprise de la LGV a évolué. Si le groupe doit suivre la procédure classique – un examen du dossier devant le CNPN (Conseil national de protection de la nature) pas avant la fin de l’année -, cela pourrait avoir des conséquences lourdes. Les autorisations seraient accordées plusieurs mois plus tard… peu de temps avant la période de nidification où le déboisement est interdit.

«Cela pourrait signifier l’arrêt du chantier pendant cinq mois et le licenciement ou la mise au chômage technique de 1300 personnes», explique Éric Étienne, bras droit du préfet de la région Poitou-Charentes. On peut se demander si ces retards ne remettraient pas aussi en cause la date de mise en service de la ligne prévue mi-2017.

Chez Cosea, on se montre persuadé qu’une procédure plus légère sera utilisée pour être en règle avec les textes environnementaux: «Ces autorisations ne retarderont pas le chantier car elles feront l’objet d’arrêtés pris en temps et en heure», explique-t-on chez le constructeur. En fait, l’administration n’a pas encore décidé si Vinci pourra éviter le passage devant le CNPN. Car il y a un risque que de simples arrêtés puissent être attaqués devant la justice. «Ce sera à la ministre de l’Écologie, Delphine Batho, de trancher à ce sujet fin octobre ou début novembre», indique Éric Étienne.